Had Gadia est une des plus célèbres chansons de Pessah. Chantée à la fin du repas du seder, cette chanson symbolique mélange d’araméen et d’hébreu a fait l’objet de nombreuses exégèses.
La plus connue, le Had Gadia, l’agneau, serait le peuple juif face aux nations qui tentaient de le chasser de sa terre. L’Assyrie serait le chat, la Babylone, le chien, la Perse, le baton, la Macédoine, le feu, le monde chrétien et Rome, l’eau et les Turcs serait l’ange de la mort. Et la fin de l’histoire, le peuple juif sauvé par Dieu. Une des plus belles interprétations de Had Gadia, est à mon avis celle de Shomi Shabbat, Had Gadia en ladino, en fait une adaption d’une chanson en italien, basée sur Had Gadia. Mais dommage, très court. Shabbat n’a en fait enregistré que deux couplets, dans le cadre d’une publicité qu’il préparait pour un opérateur de la téléphonie mobile.
Qu’importe, Une minute et trente secondes de plaisir, pour vous, ami d’En direct de Jérusalem, en cette veille de la Pâques juive 2013.
SUperbe le ladino c’est particulier
pour les
abonnes du Blog qui ne connaissent pas voici la traduction en francais
Mon père l’avait acheté
Pour le prix de deux sous
L’agneau ! L’agneau !
Mon père l’avait acheté
Pour le prix de deux sous
Ainsi le raconte la Haggada
Rusé, le chat se tenait aux aguets
Il se jeta sur l’agneau et le dévora
Le chien qui avait étranglé le chat
Qui avait dévoré l’agneau
Que mon père avait acheté
Pour le prix de deux sous
L’agneau ! L’agneau !
Alors le bâton s’avance
Il s’abat et corrige le chien
Qui avait mordu le chat
Qui avait dévoré l’agneau
Que mon père avait acheté
Il l’avait acheté
Pour le prix de deux sous
L’agneau ! L’agneau !
Sans hésiter, le feu consume le bâton
Qui avait corrigé le chien
Qui avait étranglé le chat
Qui avait dévoré l’agneau
Que mon père avait acheté
Pour le prix de deux sous
L’agneau ! L’agneau !
Puis l’eau vint éteindre le feu
Qui avait consumé le bâton
Qui avait corrigé le chien
Qui avait étranglé le chat
Qui avait dévoré l’agneau
Que mon père avait acheté
Pour le prix de deux sous
L’agneau ! L’agneau !
[…]
Pourquoi chantes-tu donc, l’agneau ?
Le printemps n’est pas encore là et la Pâque non plus
Est-ce que tu as changé ?
Moi, j’ai changé cette année
Et tous les soirs, comme chaque soir,
Je n’ai posé que quatre questions
Mais ce soir, il me vient une autre question
Jusqu’à quand durera ce cycle infernal ?
Ce soir, il me vient une question
Jusqu’à quand durera ce cycle infernal
De l’oppresseur et de l’opprimé,
Du bourreau et de la victime
Jusqu’à quand cette folie ?
Vivianne, la traduction que vous donnez est en fait la traduction de la tres belle version de Hava Alberstein elle a reecrit revu le texte et c’est ce que vous avez publie la traduction textuelle du texte de la hagada la voici
Un agneau, un agneau: Que mon père avait acheté pour deux sous.
Que mon père avait acheté pour deux sous.
Un agneau, un agneau: Que mon père avait acheté pour deux sous.
Et le chien arrive et mord le chat qui a mangé l’agneau,
Que mon père avait acheté pour deux sous.
Un agneau, un agneau: Que mon père avait acheté pour deux sous.
Et le bâton arrive et frappe le chien
qui avait mordu le chat, qui avait mangé l’agneau,
Que mon père avait acheté pour deux sous.
Un agneau, un agneau: Que mon père avait acheté pour deux sous.
Et le feu arrive et brûle le bâton.
qui a frappé le chien, qui a mordu le chat, qui a mangé l’agneau,
Que mon père avait acheté pour deux sous.
Un agneau, un agneau: Que mon père avait acheté pour deux sous.
Et l’eau arrive et éteint le feu,
qui a brûlé le bâton, qui a frappé le chien,
qui a mordu le chat qui a mangé l’agneau,
Que mon père avait acheté pour deux sous.
Un agneau, un agneau: Que mon père avait acheté pour deux sous.
Et le bœuf arrive et boit l’eau,
qui a éteint le feu, qui a brûlé le bâton,
qui a frappé le chien, qui a mordu le chat, qui a mangé l’agneau,
Que mon père avait acheté pour deux zouzim.
Un agneau, un agneau: Que mon père avait acheté pour deux sous.
Et le chohet arrive et égorge le bœuf,
qui a bu l’eau, qui a éteint le feu
qui a brûlé le bâton qui a frappé le chien
qui a mordu le chat, qui a mangé l’agneau
Que mon père avait acheté pour deux sous.
Un agneau, un agneau: Que mon père avait acheté pour deux sous.
Et l’ange de la mort arrive et tue le chohet
qui a égorgé le bœuf, qui a bu l’eau
qui a éteint le feu, qui a brûlé le bâton,
qui a frappé le chien, qui a mordu le chat, qui a mangé l’agneau,
Que mon père avait acheté pour deux sous.
Un agneau, un agneau: Que mon père avait acheté pour deux sous.
Et arrive le Saint Béni soit-Il,
et fait mourir l’ange de la mort, qui a saigné le chohet
qui a égorgé le bœuf, qui a bu l’eau
qui a éteint le feu, qui a brûlé le bâton,
qui a frappé le chien, qui a mordu le chat, qui a mangé l’agneau,
Que mon père avait acheté pour deux sous.
Un agneau, un agneau: Que mon père avait acheté pour deux sous.
et pour rajouter a Vivianne et Claire La chanson de Hava Alberstein chantee dans le film FREE ZONE d’AMOS GITAI
Trés trés jolie !! Bonne Fête de Péssah à tous ! Claude
Shlomi Chabat
Tu chantes merveilleusement bien (had gadia) en ladino.
Moadim Lesimha à Kathy BISRAOR et à tout le Klal Israel.