32e jour Et les canons se sont tus…

 

 

Et après trente jours de guerre, de bruits, de désarrois, d’ébranlement, de fébrilité, de nervosité,  d’impatience, de matraquage médiatique, (auquel, je reconnais avoir aussi contribué), de solidarité et d’entraide, d’inquiétude, de panique, d’angoisse, de vrombrissements d’avions, d’explosions,  de sirènes d’alarme, d’abris et de chambres blindées, de feu et de sang, de chars, de poussière, de soldats, de destructions, de pleurs, de souffrance, de deuil…

Depuis quelques heures, le silence.

Brusquement, le retour du train-train.

 

4 thoughts on “32e jour Et les canons se sont tus…

  1. Une remarque dans votre journal de guerre que je lis depuis le début Pourquoi ne pas avoir parlé de la détresse et du deuil aussi des Palestiniens? Je comprends votre approche raconter le quotidien d’Israël Mais nous voudrions aussi entendre l’autre détresse

  2. philippe kalfon,on s’en fou de la detresse des arabo-musulmans de gaza.il y a bien assez de gens de par le monde qui s’inquiètent pour eux et qui agonisent Israel.alors vous nous permettrez de ne plus faire de miserabilisme a deux sous et de nous occuper d’abords de nos enfants dont personne ne s’inquiete a part nous

  3. Philippe Kalfon (?) Ne pensez vous honnêtement pas que les médias du monde entier n’en parlent pas assez de vos “palestiniens” ???
    Je vous suggérerais honnêtement d’aller leur rendre visite sur place pour vous rendre exactement compte de leur “deuil” et de leur “détresse”…
    Et puisque vous y êtes, restez y donc !

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